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Auteur Fil de discussion: Faut-il ou non mener un travail personnel ?  (Lu 3544 fois)
Elemmirë
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« Répondre #45 le: 28 Mai 2008 07:27:45 »

@ Elemmirë : Pareil!!! Je n'ai pas grand chose à ajouter!

Ce topic m'énerve également, ça ressemble à du "psychanalyse-centrisme".

Euh, je tiens juste à préciser que ce n'est pas le topic qui m'énerve (d'ailleurs l'énervement n'est pas le terme pour moi), qu'on parle de psychanalyse ne me choque pas, ce qui me choque c'est le raccourci qui est fait, à savoir: "Tous les futurs psys devraient d'abord faire une psychanalyse pour soigner leurs propres problèmes", qui sous-entend que tous les futurs psys ont des problèmes. Et c'est ce sous-entendu qui me gêne. Ca me fait penser à la célèbre sommation du tribunal: "Monsieur, avez-vous, oui ou non, cessé de battre votre femme?", à laquelle l'homme ne peut répondre ni oui ni non s'il ne l'a jamais battue.

Elemmirë, personne a dit "il faut avoir souffert pour être psy"...mais "il faut faire un travail personnel".
Nuance !

Dans ce cas-là, peux-tu me dire à quoi sert un travail personnel, d'après toi, s'il ne s'occupe pas de souffrances?

Cette jeune fille de 19 ans dans l'article a beaucoup de mérite d'exposé aussi son pb.
La réponse du coach n'engage que lui.
D'accord avec ça, je me permettais de le relever mais aussi de le mettre en lien avec ce qui a été dit précédemment par les participants au fil.

L'horreur n'est pas dans le fait que tu n'aies jamais souffert (ce que je doute fortement tout de même) mais dans le refus d'aller voir en toi tout ce qui pourrais porter préjudice aux patients.

Je suis carrément choquée par cette phrase. Et n'y a-t-il pas de l'horreur dans ta catégorisation, sans même m'avoir vue une seule fois, sans savoir qui je suis, et être capable d'affirmer tout de go que j'ai forcément souffert et que je refuse de le reconnaître? Et qui plus est, de croire que seule la souffrance vécue non reconnue pourrait nuire aux patients? Parce que, crois-moi, il y a bien d'autres façons de nuire aux patients que de projeter sur eux nos souffrances... Il y a aussi, par exemple, l'envie de leur attribuer une souffrance, "forcément là", sans en avoir eu la moindre preuve ou le moindre symptome, en se basant sur le préjugé que tout le monde a forcément souffert.
Donc, oui, il m'est arrivé d'être triste, de ressentir de la souffrance, quand mon premier amour m'a quitté, par exemple, pour autant, je ne ressens pas le besoin de le traiter en psychanalyse, parce qu'elle me semble une souffrance saine et que je n'en garde pas de séquelle. Merci donc d'éviter l'écueil de projeter sur moi ta propre conception de la vie qui est que tout le monde a souffert, et d'autant plus, ceux qui ont choisi de faire psycho, parce que ce n'est forcément pas pour rien. Non, c'est pas pour rien: je vois des gens qui souffrent et par empathie, ça me gêne, j'ai envie de les aider, je sais que j'ai eu la chance d'avoir un entourage et une vie assez solide pour me donner une certaine force, et j'ai envie de m'appuyer sur cette force pour faire avancer ceux qui ont eu moins de chance. Je me sens assez stable pour supporter de voir de la souffrance tous les jours, sans que cela me tire vers le bas. Je ne suis pas parfaite, comme tout le monde j'aurai mes défauts de psychologue, il me faudra les repérer et en prendre garde, mais je remercierai chacun de rester à sa place et de ne pas décider pour moi de mes défauts sans jamais m'avoir rencontrée.

Tes arguments sont erronés, je peux très bien parler de la mort sans l'avoir vécu aussi.

Ce n'est pas moi qui donne comme argument qu'il faut avoir vécu les choses pour pouvoir en parler, c'est le coach, et c'est justement ce que je dénonce, en poussant son argument jusqu'au bout.

Dois je en conclure que ton empathie est tributaire de ton état d'âme ?

Ben justement, donc, il me semble que non, et qu'il n'est pas nécessaire d'être passé par toutes les épreuves vécues par un patient pour pouvoir l'aider... C'est exactement l'inverse que je défend...
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BOURGUIGNON
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« Répondre #46 le: 28 Mai 2008 09:01:12 »

Bonjour,
Il me semble que si l'on conseille-demande-ordonne de faire soi-même un travail pesonnel pour être psy en clinique (et je ne me prononce pas sur le fait que ce soit bien ou non), ça n'est pas du tout pour résoudre ses propres pbs ou souffrances (a fortiori si on n'en a pas !), mais c'est pour éprouver de l'intérieur comment ça "travaille" en soi quand on fait une cure, comment fonctionne l'association libre de l'intérieur, le retour en pleine face de l'inconscient. Bref, savoir ce qui va se passer pour nos patients... donc ça n'est pas une question de souffrance, c'est une question de mieux comprendre comment on fonctionne soi-même, et ainsi savoir reconnaître quelles sont nos propres projections, nos propres défenses afin, à terme, de ne pas les attribuer à nos futurs patients. C'est aussi une question de transfert et contre-tranfert : plus tu sauras comment tu "marches", plus tu auras repérer les détours de ton propre psychisme, moins tu auras de risques que ton psychisme entrave, empiète, empêche... celui du patient. Ou plutôt, tu sauras repérer où et comment ton psychisme entre en jeu, puisqu'on ne peut pas faire autrement. Voilà, il me semble que le travail personnel en amont correspond à ce projet là : être suffisamment clair avec ses propres défenses, ses propres désirs, ses propres projections (qui n'ont rien de pathologique ou de souffrant !) afin de pouvoir repérer quand ils débarqueront dans ton travail avec les patients.
Après, c'est peut-être en commençant à travailler avec les patients, dans la pratique du métier, que l'on se rend compte ou non de cette nécessité là. La supervision est sans doute aussi là pour ça...
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Katharina
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« Répondre #47 le: 28 Mai 2008 09:41:04 »

Grand merci d'avoir ramené le débat là où nous en étions déjà arrivés il y a quelques mois sur cette même discussion (il est intéressant de relire le fil en entier) : il ne s'agit absolument pas de "souffrance du psy", ni de "faire le ménage chez soi avant ...",

Heureusement, situer la question comme le rappelle Bourguignon, permet d'évacuer toutes ces injonctions d'un travail personnel "obligatoire" ou d'autre impératif de ce genre.

Katharina


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Fedric
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« Répondre #48 le: 28 Mai 2008 17:03:02 »

Beaucoup mieux exprimé par BOURGUIGNON, ponctué par Katharina, je dit strictement la même chose depuis le début de ce post : Faire un travail sur soi est indispensable, pour éviter le plus possible des radiations fâcheuses de sa propre psychié sur le patient. Bon...le mot "souffrance" embarrasse...dommage.
L'objectif d'un "Forum" c'est aussi de prendre position sur des sujets de conversation, Elemmirë !! Si tu ne souffres d'aucune objection sur ton point de vue, évite l'exercice. Ou bien, accepte l'idée que ce "travail sur soi" mérite que tu t'y intéresses (que tu es souffert ou pas Clin d'oeil )





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« Répondre #49 le: 28 Mai 2008 18:02:22 »

Non, mais sérieusement Fédric, je te conseil de relire un peu mieux les posts de BOURGUIGNON et de Katharina.

Bravo, tu ferais un très bon dictateur.

Je te conseil, également, si tu désires continuer en psycho, l'ouverture d'esprit!! Accepte aussi qu'il y ait d'autres perception de la psychologie que la tienne.
« Dernière édition: 28 Mai 2008 18:05:23 par lucile » Journalisée
zen
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« Répondre #50 le: 28 Mai 2008 21:02:57 »

Voilà un sujet qui provoque bien des émois!
Les psychologues avec qui j'ai eu l'occasion de m'entretenir sur ce sujet ont tous fait un travail personnel. Ils ont fait cette démarche à des moments différents, le plus souvent alors qu'ils étaient déjà en exercice. Ceux pour qui ce n'est pas une nécessité auj. verront s'ils en éprouvent le besoin plus tard. Dans un cas comme dans l'autre, faisons nous confiance!
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« Répondre #51 le: 28 Mai 2008 23:27:44 »

Fedric, ce n'est pas le débat qui me gêne, mais le jugement personnel et hâtif sur mon besoin, nominativement, de "refuser d'aller voir en moi tout ce qui pourrais porter préjudice aux patients". Et l'affirmation que tout le monde a des souffrances à traiter.

Le point de vue de Bourguignon semble en effet ramener à un point du débat autrement plus élevé, à savoir, est ce que ce qu'on cherche dans un travail sur soi en tant que praticien est la même chose que ce qu'on cherche quand on le fait en tant que patient, et est-ce qu'il est nécessaire d'avoir des souffrances à traiter pour faire un travail sur soi. C'est bien ce point là qui m'intéresse. Je ne trouve ni chez Bourguignon, ni chez Katharina, une affirmation aussi tranchée que chez toi: "C'est indispensable". Je trouve chez eux des points de vue et des arguments, visant le général et non le particulier, dont on serait bien mal de vouloir traiter puisqu'on ne le connaît pas. Voilà pourquoi le débat avec eux m'intéresse, quand la discussion avec toi me semble pour le moins stérile, pour ne pas dire hérissante...
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« Répondre #52 le: 29 Mai 2008 12:30:22 »

J'en prend pour mon grade... hérissant,stérile... dictateur.
Bon, les filles !!  Cool !! On se détend ! Moi je vous fait de gros poutous  Bisou !!
J'ai été marié avec une psy, avec qui j'ai eu deux enfants. Donc comme dit Cazenave "Jai épousé la psychologie, je ne peux pas faire mieux..."
Et dire à des jeunes filles "attention, faites un travail avant de vous lancer dans la bataille" c'est stérile, c'est vrai. Mais sachant que toute les femmes sont folles et que toutes les psy sont de formidables patientes, je prend mon tranchant à deux mains en répondant à la question de se post "Faut-il ou non mener un travail personnel ?
Réponses : Oui, c'est indispensable !! Un devoir même !! Si ce n'est pour soi, faites le pour les autres.
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« Répondre #53 le: 29 Mai 2008 12:42:01 »

 Tu deviens un peu lourd là...........
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Valérie.
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« Répondre #54 le: 29 Mai 2008 12:53:05 »

J'ai toujours apprécié l'humour comme moyen de sortir de la crise. Je vois une volonté qui semble sincère de détendre l'atmosphère, en ce sens là c'est cool Sourire
Dommage que ton post se termine par une affirmation sans argument d'un point de vue subjectif énoncé comme une vérité absolue... C'était pourtant bien parti Triste

Allez, disons qu'on reste sur la bonne volonté qui émerge de ton post, qu'on laisse de côté le débat qui ne nous mettra visiblement jamais d'accord, et qu'on attend avec intérêt les réponses développant le thème: faire un travail perso quand on se destine à être psy, dans quel but exactement? Corriger ses souffrances, ses erreurs, se connaître, parrainer un collègue, expérimenter la place du patient, apprendre à se détendre après des discussions houleuses sur un forum?

Bref, à quoi cela peut-il servir, d'après vous...
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« Répondre #55 le: 10 Janvier 2009 09:01:29 »

En retravaillant le code de déontologie (examen en vue), je suis tombé sur le titre I.2 (compétences) qui précise que : "le psychologue tire ses compétences [entre autres] d'une formation à discerner son implication personnelle"

A lire aussi le commentaire d'Odile Bourguignon à ce sujet "Le code de déontologie des psychologues", collection 128, page 38
Journalisée

"Quand Lacan fait de la cure, parce qu'elle change le rapport du sujet aux objets, à la jouissance, à l'autre et aux autres, une sortie du capitalisme, je ne crois pas qu'il s'agisse d'une formule pour les chiens..."
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« Répondre #56 le: 09 Octobre 2009 06:55:39 »

Existe t-il un site qui répertorie ces professionnels reconnus par leurs pairs ? Je ne le trouve pas Indéci.
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« Répondre #57 le: 09 Octobre 2009 09:17:13 »

je découvre aujourd'hui ce post mouvementé... c'est drôle comme cette question provoque de réactions violentes chez certains... ça m'interroge quand même de voir comme la question d'un travail personnel remue.
pour ma part je rejoins le point de vue de Bourguignon sur le fait qu'il est important dans le cursus d'éprouver sur soi le travail, de faire tout simplement l'expérience de l'inconscient.
mais "faire un travail" parce qu'il faut le faire n'a aucun sens.
décider d'entreprendre un travail personnel, qui prend du temps et beaucoup, beaucoup d'energie psychique;ça fait parti d'un parcours de vie. c'est à un moment. c'est au moment où on pense qu'il le faut, qu'on le souhaite, ou qu'on en a besoin. c'est pas une question de parcours scolaire. de plus, moi je suis arrivée à un certain âge, un moment de vie où je me sens assez posée pour passer tout ça. n'oublions pas que certains étudiants sortant du lycée, ont une vingtaine d'année et tout à vivre. quel sens cela aurait-il de leur poser une injonction de "travail sur soi" ? je crois que c'est la vie et son déroulement qui au bout d'un moment pose peut-être une injonction.
sinon, un dernier truc :
ne pas "souffrir", "souffrir" ça ne veut rien dire. c'est quoi la souffrance ? à part le ravi de la crèche, tout le monde doute, s'interroge, est confronté à la vie, ses deuils, ses douleurs. certains s'y noient. d'autres s'y renforcent, nourris des joies, des bonnes nouvelles et des petits plaisirs.
chacun ses choix, chacun ses possibles.
ne rentrons pas dans la gueguerre "tu souffre" - "même pas vrai" -"si tu souffre" -"non jamais"...c'est ridicule.
quels professionels feront nous si nous nous permettons d'affirmer ce que ressent l'autre et ce qu'il doit faire de sa psyché ? 
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« Répondre #58 le: 09 Octobre 2009 20:06:05 »

Bonsoir,

je suis tombée sur ce sujet de discussion par hasard, et je dois avouer que les réactions passionnées et passionnantes m'ont tenu en haleine...!

Pour ma part, je répondrai que cela relève finalement que de la position de chacun face à sa propre souffrance (ou non souffrance) et face à la vision qu'il a de son métier et de son orientation de travail. Plus généralement, cela dépend du chemin de vie de chacun...
J'ai alors du mal à donner un avis général du style "il faut faire un travail sur soi" ou bien "il ne faut pas faire de travail sur soi si on n'en ressent pas le besoin" et ne pense pas que ce soit la bonne marche à suivre.
ll me semble que tous les messages postés à ce sujet sont autant de possibilités d'être psychologue, et c'est cette diversité qui laisse le choix aux futurs patients que nous auront qui permettra de soutenir leur plainte.

Et pour finir, je souhaite rappeler une phrase que j'ai entendu lors d'une journée organisée par l'association FARE (corrigez-moi si je me trompe) par un intervenant disant que l'on ne fait pas une psychanalyse par régal intellectuel, qu'on fait une psychanalyse quand la souffrance est telle qu'on ne peut pas faire autrement.


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« Répondre #59 le: 09 Octobre 2009 22:16:42 »

bonjour piklea !

Existe t-il un site qui répertorie ces professionnels reconnus par leurs pairs ? Je ne le trouve pas Indéci.

On peut se renseigner auprès des "écoles" pour trouver un professionnel reconnu par ses pairs.
 
Si on cherche un psychanalyste, on regarde les sites des écoles de psychanalyse, puis les pages régionales / locales. Très souvent, un site comporte une rubrique "trouver un psychanalyste". Sinon, peut-être leur envoyer un mail ?
 
Si on cherche un psychologue, il y a des a des associations de psychologues (dans mon département il y en a ... sur Toulouse, je sais qu'il y a l'association des jeunes psychologues, et probablement eux pourront renseigner, ou mettre en lien avec une association de psychologues tout court). Les psychologues (mais ce n'est rien de nouveau  Clin d'oeil) ne sont pas reconnu par leurs pairs, mais ils possèdent un diplôme ...  Souriant Même chose pour les psychiatres ... Mais ce n'est pas toujours le cas pour des "psychothérapeutes" (les diplômes tout comme les orientations théoriques sont très variés, on le sait).


Rappelons qu'un psychologue ou psychiatre peut être psychanalyste en même temps. Parfois, cela "ne se voit pas" sur sa plaque ...ou inversément (que le psychanalyste est psychologue  ou psychiatre).

On peut aussi demander à quelqu'un (prof à la fac, enseignant au collège clinique, médecin, ou encore qqn dont on sait qu'il fait un travail personnel) de nous indiquer des noms de professionnels de (sa) confiance.
Après, à nous de prendre rendez-vous et de discuter de notre demande avec le "psy" qu'on a en face, de voir comment nous pensons pouvoir nous mettre au travail avec la personne que nous consultons.

Dans ma propre expérience, j'ai bien apprécié que la personne à qui j'ai demandé des noms d'une personne que je pourrais consulter, m'indique plusieurs professionnels, homme et femme à proportion égale. C'est moi qui ai fait mon choix, sachant toutefois que je m'adressais à un(e) professionnel(le) appartenant à telle école.

Katharina
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