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Auteur Fil de discussion: Faut-il ou non mener un travail personnel ?  (Lu 3544 fois)
nns
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Psychologue


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« Répondre #15 le: 18 Fvrier 2008 23:59:19 »

sinon, pour (continuer à) y voir clair dans sa pratique, il existe aussi ce qu'on appelle la supervision.
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Katharina
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« Répondre #16 le: 19 Fvrier 2008 00:35:21 »

Absolument !  Sourire 

c'est peut-être plus important même que le travail perso proprement dit ! seule garantie contre un fonctionnement en vase clos et elle implique la nécessité pour le clinicien, d'élaborer quelque chose au sujet de sa pratique ... en passant par la parole.

En ce qui me concerne, la supervision durant plusieurs années (et toujours) a été LA porte d'entrée à un travail personnel !  Clin d'oeil un catalyseur ...
« Dernière édition: 19 Fvrier 2008 01:11:37 par Katharina » Journalisée
Robin
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« Répondre #17 le: 19 Fvrier 2008 06:00:38 »

La question tourne autour du travail personnel.
Il faut le définir et l'adapter à sa conception du travail de psychologue. (tout en justifiant selon des critères universitaires l'obtention du titre...)

Si on est d'une orientation psychanalytique on devrait connaître le fonctionnement de ce postulat global pour l'intégrer à sa pratique. Ici le thérapeute se doit d'avoir suivi lui même ce genre de thérapie pour pouvoir pratiquer. Ceci étant largement démontré par Katharina.

Si notre conception de l'humain ne réfère pas à une dimension psychanalytique devons-nous quand même "y passer"?
ça pourrait être un cours comme un autre (Td individuel), et surement même bien plus intéressant que d'autres...

En réalité il  n'y a pas de profil type du psychologue.
La singularité expliquant le pourquoi.

Ceci étant, à chacun de trouver les réponses et les outils qui lui conviennent pour mener une pratique "efficace".
Se former par soi est une étape nécessaire à la découverte des réponses (ou plutot des questions Clin d'oeil ), mais aussi pour soi, en lien constant avec autrui.
Se superviser, de façon formelle ou informelle permet de comprendre que le statut que l'on se donne à travers notre formation n'est pas une sphère indépendante, et bien plus encore dans la formation des impressions.

Bonne route sur le chemin de la pratique à celles et ceux qui y arriveront, ou qui en rêvent...
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groliv
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« Répondre #18 le: 19 Fvrier 2008 08:00:51 »

(Sujet difficile donc mais essayons de continuer à nous questionner dans le respect de la différence de nos points de vue)

Si être psychologue, c'est louer (ou prêter) son appareil psychique à un autre, alors déontologiquement, je préfère savoir un tout petit peu comment cet appareil singulier fonctionne sinon, il y aurait duperie sur la marchandise.

Je caricature pour souligner deux points :

. se retrouver dans une relation avec un autre suppose d'être capable de lui laisser la place. Pour cela il faut bien connaître ses résistances, en avoir apercu un peu les ressorts, pouvoir leur donner du sens... et être capable de les tenir à distance. En d'autres termes, laisser la place à l'autre est un objectif ambitieux qui suppose de bien se connaître. Cela suppose un travail personnel. Si on ne connaît pas ses résistance, on prend le risque de les attribuer au patient (par exemple). Illustration vécue : un jeune psychologue diplômé (en psychologie clinique) affirme ne pas être capable d'entendre des patients trop dans la plainte, cela lui est trop difficile, insupportable ; imaginez le risque qu'il prend et fait prendre à ses patients mais aussi les limites de ce qu'il peut proposer à des patients en souffrance qui ne seront pas toujours en mesure d'adresser leurs demande à encore un autre (psychologue) après un refus (implicite ou explicite). Dans ce cas, on voir bien qu'il ne suffit pas de connaître ses limites, il faut aller plus loin.

. proposer une relation d'aide ou thérapeutique à un autre n'est pas sans effet sur soi. On est confronté à des effets en retour qui sont souvent inattendus et qui peuvent être ravageurs pour soi et pour la relation à l'autre. Un travail sur soi est dans ce cas préventif pas au sens ou il permettrait de se protéger mais au sens ou un travail personnel permet de donner un sens à ce qui est vécu. Ce travail préalable protège non seulement le psychologue mais il permet aussi de pouvoir faire tenir la relation. Il faut savoir que la relation psychologue - patient est parfois très éprouvée par le patient et... que tenir n'est pas toujours aisé. La supervision est aussi nécessaire dans ce contexte (mais pas suffisante). Illustration : pour mener un travail psychologique avec un patient pervers, psychotique ou plus généralement très angoissé sans travail personnel met patient et psychologue en danger. Ce qui pose problème au niveau déontologique.

Il faut aussi savoir qu'on est parfois convoqué par le patient et qu'on ne choisit pas toujours. On peut imaginer la situation suivante : je suis psychologue et je fais passer des bilans d'orientation pour des chômeurs de longue durée. J'utilise des tests et je n'entre pas en relation thérapeutique avec les patients. Les patients connaissent le cadre et je travaille dans une institution qui propose un cadre précis. Je m'estime être protégé de tout lien affectif ou difficile avec les sujets. Je reçois M. X, lors de la restitution du test, il tique sur un point et me dit : "vous être psychologue et je m'adresse à vous car je vous fais confiance. Il y a quelquechose que je n'ai jamais dit avant et que je ne pourrai pas dire à un autre que vous. Voici...". Que faire de cette demande ? La refuser pose des problèmes éthiques.

-----------

Je suis bien d'accord avec la réflexion de Katharina sur la place du savoir. A ce sujet, j'aime bien me rappeler que la psychanalyse considère tout sujet comme une objection au savoir psychanalytique.
Savoir quel savoir on manipule est un enjeux éthique. Un savoir qui s'imposerait au sujet et le ferait taire ? C'est celui du médecin et nulle besoin d'en rajouter me semble-t'il

Savoir donc... mais aussi désir du psychologue. Il me semble qu'il faudrait interroger ce qui fait le désir de devenir psychologue pour chacun d'entre nous. Mais c'est un questionnement personnel (et ce n'est surement pas le lieu).
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« Répondre #19 le: 19 Fvrier 2008 08:31:49 »

Plusieurs points en rebondissant sur l'intervention de Robin mais aussi d'autres qui précèdent...

. la question du travail personnel n'est pas restreinte au champ de la psychanalyse mais s'étend à mon sens au moins au champ de la psychologie clinique.
. La question se pose-t'elle aux psychologues exerçant dans d'autres cadres ? A mon sens oui car se situer comme psychologue, c'est déjà faire une offre et "risquer" de susciter une demande. Il nous appartient alors (éthiquement) d'en faire quelque chose et il est difficile de se défausser (par exemple sur le cadre, même s'il est contenant).
. on peut sûrement mener un travail personnel sérieux hors cadre analytique... à condition de le faire avec un bon professionnel et de se donner du temps (donc oui... c'est cher).
. mener un travail personnel seul me semble pas suffisant (type auto-analyse de Freud ou Jung... mais ils étaient un peu seuls à l'époque !)
. une supervision informelle est-elle une supervision ? Il est possible que le travail en équipe joue parfois ce rôle (s'il y a de réels échanges dans l'équipe ce qui ne se retrouve pas dans toutes les situations professionnelles in-situ).

La psychologie sociale me semble thématiser la problématique d'une autre façon mais je note que dans la recherche-action, le psychologue ne se situe pas hors du champ d'étude, indifférent aux phénomènes qu'il observerait de loin. Il y est plongé. Le psychologue clinicien aussi. A partir de là, il me semble qu'on ne peut pas ne pas convoquer la dimension éthique de toute intervention... et donc se mettre au travail (sous une forme ou une autre).
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« Répondre #20 le: 19 Fvrier 2008 11:38:42 »

Les anciens ont parlé  Grimaçant.
Soyons américains, soyons pragmatiques !
Comment faire pour que tous les étudiants en psychologie en vu d'être en "situation avec un patient" puissent entreprendre un "travail" ?

1°  Convaincre de la nécessité de ce travail.
Le cadre pédagogique de la FAC a un rôle principal. Avertir l'étudiant en L1 de la nécessité d'un travail perso, comme il faut une carte de biblio pour pouvoir emprunter des bouquin. (j'ironise un peu). N'étant pas outillé pour s'opposer, l'obligation se transforme en : "Si je veux avoir mon diplôme, faut que je fasse aussi un travail sur moi".
Les profs, évidemment, relayant l'info met l'étudiant dans une relation de confiance... Hop, le tour est joué. (  Cool )

2° Trouver des subventions
 Il faudrait des thérapeutes (de toute approche), payé par la fac et donc jugé apte.
Comme RIEN n'est gratuit (n'en déplaise à certaines), il faudra qu'il y ai une contre parti, quoi ?, je sais pas...

3° Convaincre le gouvernement, la région, ou le territoire de budgétiser l'affaire.
C'est là que je met l'aspect politique/économique en jeu.
Trouver les personnes les plus pertinentes pour soutenir ce projet.


 
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« Répondre #21 le: 19 Fvrier 2008 11:52:05 »

1°  Convaincre de la nécessité de ce travail.
C'est loin d'être le cas aujourd'hui. Et, je ne pense pas être la seule à ne pas en avoir envie. Le passage en force n'est vraiment pas la bonne solution.
Et, encore une fois, on va voir débouler des tas de jeunes, fraichement sortis de l'adolescence, nous sortir : " Ha ouais!!! La psycho c'est TROP génial, tu vois! Après tu te comprends et tout!! Tu comprends les gens qui t'entourrent..."
Ce sont des choses que l'on peut déjà entendre aujourd'hui, alors là, je veux même pas imaginer. Il faut s'interroger sur les futurs motivations des futurs étudiants. Celles-ci seront essentiellement personnelles, et non tournées vers les autres. Je pense que c'est une dérive.

2° Trouver des subventions
Il y a tellement d'autres endroits où nous manquons de subventions. Il est beaucoup plus urgent d'obtenir des subventions pour des postes de maitres de conférence, par exemple.
 
 
3° Convaincre le gouvernement, la région, ou le territoire de budgétiser l'affaire
Idem.
« Dernière édition: 19 Fvrier 2008 11:59:08 par lucile » Journalisée
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« Répondre #22 le: 10 Mai 2008 13:14:49 »

Ca me semble d'une nécessité absolue, et cela même pour ceux qui s'oriente vers la recherche.

Certains parlent du côut financier, du temps que cela prend... De la difficulté a payer les séances. Je suis absolument d'accord, c'est pourquoi la plupart des étudiants attendent "plus tard" pour entreprendre leur analyse. Comme la plupart d'entre vous, je me contente de mon "auto-analyse" lente et incomplète pour progresser en ces débuts de formation (avec des apports de ma petite amie), sachant toutefois que dans un futur proche, je devrais mettre la main a la pâte et entreprendre une analyse en bonne et due forme avec un professionnel.

Toutefois, je ne peut même envisager traiter un patient sans avoir été analysé au préalable. Le risque de projection est trop grand, tandis que de n'avoir jamais eu l'expérience du cadre analytique semble un énorme handicap du point de vue méthodologique, théorique et au niveau de nos savoirs. Comment savoir si nos réactions face au patient sont équlibrés sans avoir passé soi-même par la position du patient face a son thérapeute ?

En plus, comment exiger des gens de payer un montant a chacque séance pour une guérison escomptée quand , en tant que thérapeute, nous n'aurions même pas fait l'effort de payer et d'investir temps et énergie dans une thérapie ? C'est demander a l'autre de faire ce qu'on n'a même pas fait nous-même...

Et finalement, pour ceux qui se destinent a la recherche, c'est tout aussi important. Les savoir scientifiques crées par la recherche n'ont aucune valeur si les scientifiques qui le crée écarte sans le savoir une foule de facteurs "inconcients" dans leurs études. L'esprit humain, dans sa complexitée et son ambiguité, crée la science, il semble donc , a mon humble avis , inutile d'évaluer l'esprit simplement avec les outils de la science.

On nous parle souvent de recherches "scientifique" sans toutefois admettre qu'il existe chez l'individu des réactions qui défie la logique... Tandis que certaines données "scientifiques" qui nous sont transmises sont soit des évidences pour quiconque pratique l'auto-analyse, soit des vérités douteuses, valide seulement dans un cadre scientifique préfabriqué et ne garantissant en rien la réaction de l'individu dans une situation similaire dans la vie de tous les jours.

Le Mirail est très orienté recherche, avec très peu de psychanalyse et d'importance mise sur l'inconsient. Or , je suis certains que plusieurs d'entre vous ont constaté que plusieurs chargé de cours sont tout sauf équilibrés... Comme quoi on peut terminer des longues études en psychologie, faire une thèse et enseigner a la génération future sans jamais avoir mené a terme une auto-analyse et extirper ses propres a priori et projections... Comme quoi aussi on peut remettre en doute la psychanalyse et l'analyse de soi et favoriser la psychologie scientifique par peur de regarder ce qui se cache en dessous de la surface, d'entreprendre le long et tortueux chemin vers la conaissance de soi.

Et franchement, vue le nombre très important de chargés de cours très orientés recherche et qui, quand on creuse la surface, semble tout sauf equilibrés, il me semble qu'on devrait prescrire une obligation d'auto-analyse pour toute personne touchant de près ou de loins a la psychologie appliquée.
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« Répondre #23 le: 10 Mai 2008 14:38:21 »

Faire une psychanalyse rend-il équilibré?
C'est quoi être équilibré?

Le Mirail est très orienté recherche, avec très peu de psychanalyse et d'importance mise sur l'inconsient.

Le Mirail est une université, ben oui, elle fait de la recherche, comme toutes!!!! C'est sans doute la plus "psychanalyse" de France.
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« Répondre #24 le: 21 Mai 2008 10:28:34 »

+1 pour Max
Attention avec l'auto-analyse, les garantis de succès sont quasi nuls.

Etre équilibré, c'est de pouvoir comprendre que faire un tour dans sa propre "cave" n'est pas une mauvaise idée... surtout si tu veux être psychologue... Tu vois !!... C'est pas compliqué !
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« Répondre #25 le: 21 Mai 2008 11:13:36 »

D'accord avec Max quand il souligne la nécessité d'une analyse

D'accord aussi quand il pointe que nous avons très peu d'enseignements d'inspiration psychanalytique. J'ai compté entre 0,5 et 1,5 UE en L3 (selon qu'on prenne ou non PY0016) et 1 UE en M1 (si on prend l'option clinique). C'est très insuffisant pour disposer de bases un tant soit peu solides sur, ne serait-ce que, Freud.
Je ne sais donc pas si l'UTM est une des facs les plus orientés par la psychanalyse, comment elle se compare par rapport aux autres facs. Il me semble que ceux qui s'intéressent à la psychanalyse dans une perspective clinique doivent chercher ailleurs des moyens de formation (en plus de leur propre analyse). C'est dire que l'enseignement est très insuffisant.

Je suis aussi assez réservé sur l'auto-analyse.

Et en ce qui concerne les profs : prétendre que certains sont déséquilibrés ne relève-t'il pas de nos propres mouvements  transférentiels ?  Souriant

En ce qui concerne le coût de l'analyse... je trouve que c'est un peu un faux problème. Non pas que certains n'aient pas les moyens... mais qu'il ne soit pas possible de trouver un analyste qui ajuste le prix des séances en fonction des moyens. Certains payent 10€ par séance...
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« Répondre #26 le: 21 Mai 2008 15:07:26 »

Vous connaissez le proverbe :  Roulement des yeux
"il faut balayer son pas de porte, avant de vouloir balayer celui du voisin" Clin d'oeil Souriant Grimaçant
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« Répondre #27 le: 26 Mai 2008 13:04:43 »

J'en discutais avec un ami (pas mon psy... un autre) qui s'interrogeait sur la psychanalyse trouvant déplorable le manque de considération de cette art, aussi copernicien qu'il peut être. Mais notre militantisme fut de courte durée. Comment dire... nous avons imaginé les soucis que cela provoquerai si la théorie de sexualité été admise par exemple dans les institutions publics au recrutement de la police, des professeurs des écoles... puis à tous les échelons de notre société. Nous avons bien ri, mais pas avancé d'un iota pour autant.
Je pense que la psychanalyse à pour vocation de rester en retrait des agitassions de notre monde.
La psychologie elle, aussi orgueilleuse et prétentieuse qu'elle est, doit briller le plus possible pour irradier le plus de monde possible afin que la sainte parole au combien scientifique soit entendu, pour aider une humanité qui en a besoin.
L'entêtement des psychologues, et je sais de quoi je parle, de ne pas vouloir "balayer son pas de porte" révèle bien l'incohérence de leur démarche, la paresse ou la peur de voir en soi les motivations profondent qui animent leurs bienveillances.
De toute façon, je pourrais le dire en long, en large,où en travers, tant que les universités cautionnerons la non-nécessité d'une analyse pour être psy...
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« Répondre #28 le: 26 Mai 2008 14:12:09 »

Rassure-toi, Fédric. Je ne vais pas polluer ta conception, je ne veux pas être psy et encore moins psychanalyste.  Roulement des yeux
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« Répondre #29 le: 26 Mai 2008 15:27:29 »

agitassions
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"Quand Lacan fait de la cure, parce qu'elle change le rapport du sujet aux objets, à la jouissance, à l'autre et aux autres, une sortie du capitalisme, je ne crois pas qu'il s'agisse d'une formule pour les chiens..."
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