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Auteur Fil de discussion: PSYCHOLOGUES EN RECHERCHE D'EMPLOI... POUR LONGTEMPS !  (Lu 367 fois)
groliv
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« le: 06 Mars 2010 07:38:55 »

Souhaiteriez-vous réagir à propos de cet article "PSYCHOLOGUES EN RECHERCHE D'EMPLOI... POUR LONGTEMPS !". Article qui me semble dresser un tableau de la profession (à partir du "marché de l'emploi"), questionner les psychologues sur leur responsabilité collective (ah... l'individualisme des psychologues), leur positionnement professionnel et leur formation.
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"Quand Lacan fait de la cure, parce qu'elle change le rapport du sujet aux objets, à la jouissance, à l'autre et aux autres, une sortie du capitalisme, je ne crois pas qu'il s'agisse d'une formule pour les chiens..."
Marie-Jean Sauret, L'effet révolutionnaire du symptôme
alvarez
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« Répondre #1 le: 06 Mars 2010 08:10:49 »

Pas très encourageant tout ça Embarrassé
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"La victoire sur soi est la plus grande des victoires."
Platon.
Elemmirë
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« Répondre #2 le: 06 Mars 2010 10:46:29 »

Merci pour cet article, Groliv, en effet pas très optimiste mais réaliste sur pas mal de points.

Le dernier paragraphe particulièrement, m'interpelle sur les psys qui "se hasardent à proposer des actes pour lesquels ils ne sont pas formés comme il le faudrait": mis à part qu'ils se mettent en porte-à-faux avec le Code de déonto (ne pas accepter des missions pour lesquels on n'est pas compétent), je vois là aussi un manque de régulation au niveau législatif, et pour ça je vais faire la comparaison avec le corps médical (dont on n'est finalement pas si éloignés quand on travaille avec un peu de rigueur, qu'on est formés sur des bases rigoureuses et qu'on prend la peine d'étudier la validité de nos méthodes, ce qui, à mon sens, devrait être le cas partout et tout le temps) : Pourquoi les médecins, eux, sont-ils pris au sérieux?

Quelques années d'études en plus, mais pas seulement.

Peut-être parce que leur titre est transparent et clair. Peut-être parce que celui qui a obtenu un diplôme en gynécologie ne peut pas s'installer en tant que dermatologue, ni accepter un poste de neurochirurgien à l'hôpital.

Peut-être parce qu'ils ont su faire reconnaître leur utilité publique et donc faire rembourser au moins une part de leurs actes: de mon point de vue, la question de l'investissement financier nécessaire du patient est, a minima, limitée à la sphère des thérapies psychanalytiques, qui ne sont qu'une infime part du travail "des" Psychologues dans leur ensemble.
Quand à la réelle valeur de cette nécessité, même dans ce cadre-là... Telle qu'elle est appliquée aujourd'hui, elle revient à dire que seuls les riches peuvent bénéficier des services des psys, donc les pauvres n'ont pas droit au bien-être? Peuvent s'en passer (donc nous ne sommes que du superflu)? N'ont pas les capacité d'élaboration suffisantes pour tirer profit d'un accompagnement psy (la psychothérapie, utilisable seulement par une élite)? Mais bon, ceci est encore un autre débat...

Peut-être aussi parce que les médecins ont su faire valoir la valeur scientifique de leurs bases théoriques. Les notres sont encore tellement floues! Pourtant, la neuropsychologie apporte des bases scientifiques, les études sur n'importe quelle méthode peuvent constituer des bases scientifiques pour peu qu'elles soient réalisées avec rigueur, mais pourtant on continue à passer aux yeux du public pour, pardonnez-moi le mot, des baltringues qui font joujou avec leurs cerveaux en nous appuyant sur notre seule subjectivité... Est-ce qu'on ne vaut pas mieux que ça?

Peut-être aussi parce que les médecins, eux, savent avoir un discours commun auprès des pouvoirs publics. OK, ça passe par un Ordre avec tout ce que ça entend de négatif, je ne suis pas sûre non plus de vouloir ça, mais au moins, ça permet de parler d'une seule voix et de faire défendre leurs intérêts, ça leur permet d'apparaître dans les textes de loi (pas un seul "Psy" dans le plan Alzheimer, mais déjà des professions intermédiaires pour nous remplacer, comme les AMP, moins payés, moins qualifiés, mais remboursés et plus facilement contrôlables car assimilés au para-médical...), ça leur permet une certaine visibilité et donc transparence aux yeux du grand public.

Peut-être aussi pour des tas d'autres raisons auxquelles je n'ai pas pensé... Vos idées?

Le "psy" qui lit dans nos têtes est déjà un concept qui fait peur, en soi. Si en plus, on est incapables d'expliquer clairement ce qu'on fait, dans quel cadre, à quoi ça sert, et de le faire reconnaître comme ayant une vraie valeur, preuve à l'appui, comment voulez-vous qu'on soit crédibles? Les médecins se font des guéguerres, bien-sûr, mais au niveau supérieur ils parlent tous d'une même voix. Nous, qui nous prétendons parfois les "sages avisés" qui conseillent le monde sur la meilleure façon d'être et d'agir (voir les nombreuses émissions médiatisées "Allô le psy, comment dois-je élever mes enfants/récupérer mon mari/etc"), on n'a pourtant comme seule image publique, les guéguerres puériles entre fédérations et sociétés de psys, entre freudiens et lacaniens, entre psys sociaux et autres, etc, même pas foutus d'expliquer ce qu'on apporte de plus ou de différent du psychiatre, qui lui, est remboursé et bien à l'aise chez les médecins... On a l'air fins...

Voilà peut-être pourquoi on a du mal à trouver un job: rien ne nous soutient au-dessus de nous, et c'est à chaque psy d'aller démontrer sa valeur personnelle et individuelle, au cas par cas, sur ses lieux d'embauche. Le bagou permet comme ça à des psys formés au vieillissement de travailler en crèche, à des spécialistes des psychothérapies psychanalytiques de travailler en consultation mémoire, à des psys formés à la recherche uniquement, de devenir praticiens en quelques centaines d'heures de stage, sans formation théorique sur la clinique.

Y'a quand-même des choses qui tournent pas rond, dans le beau bordel de notre profession... ^^
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Katharina
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« Répondre #3 le: 06 Mars 2010 16:08:56 »

Sur le même site, un autre article sur la recherche d'emploi ... un poil effrayant, ... amusant quand-même !


Lettre de candidature d'un psychologue

Katharina

PS : J'ai eu quelques problèmes à accéder à l'ensemble des articles de ce site (qui en plus s'affichaient toujours tronqués). L'affichage s'est arrangé lorsque je suis passé par l'accueil du blog via cette adresse http://jack-addi-the-blog.over-blog.com/
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groliv
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« Répondre #4 le: 15 Mars 2010 11:19:42 »

@ Elemmirë : merci de ton post qui lance de nombreuses pistes. Laissant à d'autres la possibilité de s'exprimer, je reviens tout de même sur quelques points en faisant confiance à l'intérêt que d'autres porteront aussi à l'échange.

Le sujet est anxiogène, faut-il l'aborder ? C'est une question que je me suis posé à plusieurs reprises quand on évoque les difficiles débouchés de la filière. Je crois toutefois intéressant de le soulever : si c'est anxiogène, est-il préférable de le recouvrir ? Comment l'aborder sans rester fixer sur une jouissance mortifère (je fais tout ça et le statut est à ce point dévalorisé) ? A chacun sa réponse mais ne faut-il pas un temps se poser la question puis faire le pari, faire confiance à son désir ?

Sans en faire un point de fixation mortifère, il ne me semble pas inintéressant que les étudiants qui s'engagent en psycho en sachent un peu plus sur "la filière", et notamment la difficulté à trouver un emploi, sur la difficulté des professionnels à se positionner au sein des équipes... Sans se fixer pour autant sur le pire : sans avoir de stats, je crois pouvoir dire que dès ce début d'année une grande majorité des étudiants de ma promo de M2 bossent (après quelques mois de recherche d'emploi, donc).

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Sur le fond ton post me pousse à réagir sur l'institué et sur le discours du maître que tu corrèles au médecin. Le rôle du médecin est très clairement établi, institué. Le psychiatre moderne use (le plus souvent) d'une position de légitimité qui est référée à un savoir (la science), il prend la place du maitre dans le discours (celui qui sait ce qu'est la dyslexie, la schizophrénie, celui qui classe et qui prétend avoir une réponse à la pathologie).
N'est-ce pas une confusion et un leurre pour le psychologue de chercher à se mettre à cette même place ? Confusion car le psychologue n'est pas à la même place que le psychiatre (ou le médecin) dans les institutions car il a quelque chose d'autre à soutenir. Leurre, car prendre la place du maître au nom de la science, c'est se mettre à une place intenable : ce que la science affirme aujoud'hui (neurosciences, dyslexie, ...) elle le niera demain (c'est de structure ou, pour le dire autrement, c'est la glorieuse incertitude de la science qui doit nous écarter de toute position scientiste).

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Tu sembles prendre pas mal de champ avec la position du psychologue qui appuie son travail sur la subjectivité. Cela me fait entendre que cette posititon est de plus en plus difficile à faire soutenir dans le discours contemporain, au point que les jeunes psychos pourraient préférer se référer au neuroscienes. Pourtant, au quotidien, la clinique nous rappellle l'importance de la subjectivité : l'entendre, s'appuyer dessus. Mais, de la subjectivité, nous ne voulons rien en savoir.

En désaccord profond donc avec toi sur ce point... ce qui n'est pas plus mal : il y a débat. Face à la glorieuses incertitude de la science, le psychologue (clinicien ?) objecte par une autre approche : celle de la subjectivité, du cas par cas. Tout psychologue, qu'il soit neuropsycho (se référant aux méthodes de la médecine - pour le dire vite) ou psycho clinicien doit pouvoir rendre compte de ce qui légitime sa démarche (sur quoi il se fonde pour opérer).
N'en ignorant pas les limites, connaissant mon embarras, renonçant au confort que pourrait m'apporter DSM, TCC (ou toute "evidence based psychology")... j'accepte de rendre compte de ma pratique qui ne nie pas la subjectivité. Ce n'est certes ni confortable, ni rassurant.

Et merci à ceux qui prennent ici la parole et nous sortent du ronron, des discours qui tournent sur eux mêmes...
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Elemmirë
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« Répondre #5 le: 15 Mars 2010 20:41:52 »

Merci pour ta réponse Groliv, qui me fait voir aussi que je me suis peut être mal exprimée sur ce que j'entends par subjectivité.

Je ne nie aucunement la nécessité de baser notre travail sur une inter-subjectivité, les neuropsychologues font aussi cette démarche qui est avant tout clinique, bien heureusement, et les "tests" ne sont qu'une infime part du travail qui ne peut se suffire à elle-même.
La subjectivité qui me dérange, c'est celle du "psychologue" qui travaillerait au feeling, sans appui théorique justement, sans s'embarrasser de bases sérieuses. Quand je parle d'études rigoureuses, je ne parle pas uniquement d'études scientifiques sur des méthodes scientifiques; ce que je dis, c'est que la psychanalyse manque cruellement, de ce que j'en connais (mais arrêtez-moi si je me trompe!) d'études rigoureuses pour démontrer ce qu'elle peut apporter. Quelle que soit la méthode thérapeutique utilisée, ce genre d'études est possible; je me demande parfois si le refus de la psychanalyse de se conformer à ce que tu appelles péjorativement (me semble-t-il? Ou est-ce une interprétation abusive de ma part?) "scientisme", comme si la rigueur de l'évaluation des méthodes thérapeutiques utilisées pouvait être un défaut, je me demande donc si ce refus n'est pas, du point de vue des psychanalystes, une façon de rester obscurs pour des raisons que je ne peux que supposer (forme de pouvoir ou de croyances? inquiétude du résultat de ces études? autres?), et du côté du grand public, un élément qui contribue en tout cas, je pense, à décrédibiliser cette forme de thérapie, à laquelle, pourtant, personnellement, je crois. Mais voyez, quand je dis que "je crois à la psychanalyse" comme je dirais "je crois en Dieu" ou "je crois en une vie après la mort".... Est-on sur le bon registre?

Je suis surprise que tu places la science sur cette ligne de "doute" et de "glorieuse incertitude", parce qu'elle évolue et se remet parfois en question; ne devrait-il pas en être de même pour toutes les méthodes intelligentes, l'évolution est-elle une mauvaise chose? Je te sais trop intelligent toi-même pour tenir ce genre de discours, je suppose donc que là, c'est encore une interprétation abusive de ma part.

Enfin, je n'envie en rien la place du psychiatre, qui trouve dans la prescription un moyen d'éviter la confrontation à l'inter-subjectivité, justement, bien souvent. Ce que je trouve simplement dommageable aux psychologues, c'est, non pas les méthodes thérapeutiques utilisées, mais le flou artistique dans lequel elles semblent l'être aux yeux du public, et qui en donnent une image un peu mystique. Je suis convaincue que la psychanalyse et la psychologie clinique en général, valent beaucoup mieux que ça.
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groliv
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« Répondre #6 le: 17 Mars 2010 16:20:14 »

Je distingue science (ou méthode scientifique), discours de la science et scientisme. Sidi Askofare a écrit sur le sujet et c'est à la fois très clair et lisible, je suis donc tenté de renvoyer à sa lecture. Pour essayer d'en dire schématiquement quelques mots...
La science m'apparait comme une méthode de recherche qui articule le doute et un système formel qui tente d'établir quelques règles universelles.
Le discours de la science fait apparaitre un monde ou rien n'est certain, ou la vérité d'aujourd'hui sera remise en question demain. Il me semble détruire ses objets de recherche au fur et à mesure de ses avancées. Pour l'illustrer, je propose de nous référer à ce que nous apprenons au cours du cursus des modélisations (neuro)cognitives de la mémoire : les premiers modèles son invalidés, ils sont complétés, puis de nouveaux modèles sont proposés... et à la fin on se retrouve avec une pluralité de modèles qui sont peu comparables (on pourrait dire mal même chose de la modélisation de l'intelligence). Un champ disciplinaire est ainsi créé (la modélisation de la mémoire, de l'intelligence) mais on perd la perspective d'un modèle.
Le scientisme est une croyance, ou un ensemble de croyances : la science oeuvre dans le sens du progrès, du bien être de l'humanité, ce qui ne peut être expliqué aujourd'hui le sera demain, on pourra demain tout expliquer sans reste, ...

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Au sujet de la psychanalyse et de l'évaluation. Je souhaite répondre en décalant le sujet : clinique et évaluation.
Ce que je trouve le plus terrible c'est que les tenants du néo-management viennent titiller les cliniciens (sans te situer dans une de ces catégories) en leur disant qu'ils n'évaluent pas leurs pratiques. Il me semble qu'il faudrait distinguer au moins deux pratiques d'évaluation.
L'évaluation classique du noémanagement : on propose des indicateurs objectivables et on opère un traitement : enquêtes statistiques, échantillonnage, benchmarking. Cette méthode se présente comme universelle : on évalue un service de soin comme un chaîne de production. Mon objection, singulièrement dès que l'indicateur prétend mesurer ce qui touche à l'humain, est que les indicateurs disent surtout ce qu'ils ne mesurent pas. Je propose un exercice qui consiste, à chaque fois que l'on propose un indicateur objectivé, de s'efforcer de pointer tout ce qu'il ne mesure pas. A faire l'exercice on peut constater qu'un indicateur de qualité d'un service d'entreprise est en progrès constant (bien sur) mais que les client se plaignent de plus en plus, que l'indice d'accueil aux urgences d'un hopîtal s'améliore mais qu'on note des cas de décès par défaut de prise en charge, que l'indicateur de bien être augmente dans une entreprise alors que le nombre de suicides augmente. On pourrait étendre les exemples à l'infinie. Fétichisation du chiffre et idéologie du néomanagement (tout "se gère" de la même manière) font bon ménage.
Il existe une autre méthode d'évaluation qui est pratiquée depuis longtemps en clinique : elle consiste à interroger son attitude, à soumettre les cas de sa pratique à des pairs pour tenter d'en rendre compte, à se faire superviser, à confronter son regard à ceux de collègues lors de réunions pluridisciplinaires. Cette méthode d'évaluation n'est pas réductible à celle du néomanagement mais peut-on nier qu'il s'agisse d'une pratique d'évaluation ?

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Parler de croyance en une forme de psychothérapie me semble entendable : il y a bien au départ une supposition de savoir du patient qui vient consulter, supposition que le praticien saura le tirer d'un mauvais pas, par exemple.
Après... soit le thérapeute croit en sa méthode : il est alors celui qui a le savoir. Il y a aussi une autre perspective : que celui auquel s'adresse le patient se prête à la rencontre et à la place à laquel le met celui qui fait la demande, le savoir est alors du côté du consultant.

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Je ne crois pas que le clinicien qui réfère ses opérateurs à la psychanalyse opère par feeling. Si des choses se passent parfois à son insui, il n'omet ni de confronter sa pratique à des pairs, ni de se questionner, ni de tenter de rendre compte de ce qu'il fait. D'autres se réfèrent à un manuel ou ne réfèrent à personne (savoir et pratiques non partageables).
Journalisée

"Quand Lacan fait de la cure, parce qu'elle change le rapport du sujet aux objets, à la jouissance, à l'autre et aux autres, une sortie du capitalisme, je ne crois pas qu'il s'agisse d'une formule pour les chiens..."
Marie-Jean Sauret, L'effet révolutionnaire du symptôme
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